Bienvenue à l'association
Félins de Cy de là
 
Association qui a pour but de réguler la population des chats libres, de les identifier, de les nourrir et d'assurer le maintien d'un suivi sanitaire minimum.
 
 
 
felinsdecydela@hotmail.fr
 
Mise à jour : 17/06/2014

Liste :
- plantes toxiques pour les chats
- aliments toxiques pour les chats
- marquage urinaire
- intoxication chez le chat
- conjonctivite
- la calicivirose féline et la gingivo-stomatite chronique
- la lipidose hépatique du chat
- le diabète sucré chez le chat
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Plantes toxiques : cliquer sur le lien pour télécharger la liste
http://felinsdecydela.wifeo.com/documents/plantes-toxiques.pdf

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Aliments toxiques : cliquer sur le lien pour télécharger la liste
http://felinsdecydela.wifeo.com/documents/aliments-toxiques.pdf

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Marquages urinaires et malpropreté du chat

   
Nous rappelons à nos lecteurs qu'en cas de doutes sur la santé de votre animal, votre priorité  doit rester votre vétérinaire!
 
Parmi les reproches que les propriétaires de chat font parfois à leur compagnon, il y a les "pipis partout".
L'urine des chats a une odeur particulièrement désagréable (surtout le mâle entier) et tenace d'où la patience assez limitée des propriétaires quand ce cas de figure se présente.
Il faut déjà bien avoir à l'esprit que le chat réfléchit en notion de "territoire". Dès qu'il sent celui-ci menacé, des réflexes de défense propres à son espèce  s'expriment : griffades, marquage urinaire.
Mais quand on aime son chat, on cherche des solutions...
 
Quelles en sont les causes et comment y remédier?
 
 
Marquages urinaires ou malpropreté?
 
Avant de déduire que "les accidents" de votre chat relèvent du marquage, il convient d'éliminer  d'autres causes organiques ou comportementales.
 
- le marquage consiste généralement en une émission d'urine brève, réalisée verticalement sur un support après un repérage/reniflage méthodique de l'endroit, le chat "frétille" avant de passer à l'acte.
 
-  la malpropreté se caractérise par une miction plus ou moins complète, le chat se mettant accroupi et "préparant" le lieu du délit par des grattages par exemple.
 
Plus de renseignements et d'aides ici : http://www.vetopsy.fr/chat/semio_ct/marq/marqurin1_ct.php
 
Comment réagir?
 
Il ne faut surtout pas punir votre chat.
En effet, si le marquage ou la malpropreté relèvent d'un trouble comportemental, le stress induit par la punition va renforcer le comportement.
N'effectuez pas de nettoyage à l'eau de Javel : celle-ci attire en effet nos petits félins. Nettoyer avec un mélange d’eau chaude et de vinaigre blanc. Pulvériser un destructeur d’odeurs d’animaux si besoin.
Il faut d'abord identifier la cause du problème.
 
Les causes possibles
 

Supprimer le risque de marquage urinaire est simple : la stérilisation dès l'âge de six mois inhibe   les comportements de marquage territorial des chats.
 
Un problème de santé?
 
- urine-t-il plus souvent? moins souvent? miaule-t-il pendant la miction? --> Cela peut être signe de la présence de calculs rénaux ou d'une infection urinaire. Les chats ont une faiblesse organique rénale due à l'évolution de leur espèce : il convient de surveiller le bon fonctionnement de ces organes dès cinq ans. Une alimentation spécifique pourra être mise en place en cas de problèmes rénaux chroniques.
 
- a-t-il de l'arthrose? des difficultés à se déplacer? est-il un senior? --> Le chat peut avoir des difficultés à retrouver sa litière ou à y accéder. Un bilan vétérinaire s'impose. En attendant, multipliez les points litières dans la maison.
 
Un souci comportemental?
 
 La règle d'or en cas de foyer multi-chats, c'est d'installer autant de litières que de chats + 1.
Les litières doivent être installées loin des lieux des repas, dans un endroit calme et à l'abri des regards. Le chat étant un animal propre, il aime que ses toilettes le soient aussi : chaque chat à sa patience particulière quant à ce sujet, et il saura vous le rappeler en cas de défaillance (vous avez voulu un chat, tant pis pour vous!).
L'animal dominant peut empêcher son congénère d'accéder aux petits coins...
Vous pouvez opter pour un diffuseur de Feliway ( disponible chez votre vétérinaire pour une 20ne €) qui devrait calmer tout le monde.
Un recours à un comportementaliste peut aussi être nécessaire si le problème persiste.
 
Gardez toujours à l’esprit que lorsqu’un chat a un mal – être, il va le manifester par du marquage urinaire : c’est sa façon de vous dire qu’il se sent mal.
Il faut donc chercher pourquoi il va mal : vous avez déplacé vos meubles, vous avez eu des visites inhabituelles, vous venez d’adopter un autre animal, vous avez changé vos habitudes (horaires de travail, moins de présence à la maison), arrivée d’un bébé, le chat du voisin vient voir le vôtre, … Parfois, un rien peut perturber un chat et créer un mal – être.
Si votre chat est déjà stérilisé :
- La première chose à faire est de rassurer votre chat : parlez-lui, portez-le, caressez-le, montrez-lui que vous êtes là pour lui.
- La deuxième est de trouver ce qui perturbe le chat et de tenter de résoudre le problème.
- La troisième chose à faire est de diffuser des phéromones, type FELIWAY en permanence pendant au moins un mois.
- Et bien sûr, quand votre chat marque, ne le disputez surtout pas ! Nettoyer le plus vite possible pour ôter l’odeur. Ajoutez éventuellement une litière là où le chat marque souvent. Si cela ne suffit pas, transformer ce lieu de marquage en espace repas : le chat ne marque pas normalement là où il mange.

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INTOXICATION du chat : comment réagir? 
 
Nous rappelons à nos lecteurs que cet article ne saurait remplacer une consultation chez votre vétérinaire!
 
 Plusieurs cas
* vous surprenez votre chat en train d'ingérer un toxique : 
Ni une ni deux, on file chez le vétérinaire! Si le produit n'est pas irritant pour les muqueuses, il fera vomir votre animal avant que le toxique ne soit absorbé par l'organisme.
Ne tentez pas par vous-même de faire vomir votre chat : vous risqueriez en vous y prenant mal d'encombrer les bronches de l'animal
* votre chat présente des symptômes étranges (voici les plus fréquents, ils peuvent ne pas tous être présents car cela dépend du toxique ingéré) :
- pytalisme (bave)
- apathie
- respiration difficile, accélérée, ralentie
- déformation des pupilles ( notamment mydriase)
- vomissement
- troubles du comportement
- hémorragie (selles, vomi, nez...)
- diarrhées
- muqueuses décolorées ( notamment langue et gencives)
- convulsions, troubles neurologiques (chute, déséquilibre), coma 
Appelez d'urgence le vétérinaire après un rapide point sur les symptômes et faites la liste de tous les produits toxiques susceptibles d'avoir été ingérés en pensant à vos traitements médicamenteux.
 
Le pronostic dépend de deux facteurs:
  • la nature du produit ingéré
  • la précocité de la prise en charge
C'est pourquoi il est nécessaire de ne pas hésiter une seule seconde face à un chat qui bave et apathique : c'est une urgence vétérinaire absolue!
 
Que fera le vétérinaire?
Prise de température, contrôles des constantes, voies respiratoires (dégagées, partiellement obstruées..), état des intestins (présence d'un ballonnement, signe d'occlusion...).
Il mettra votre chat sous perfusion pour créer un flush (élimination du toxique) si l'origine de l'empoisonnement n'est pas clairement définie. Il contactera le centre antipoison pour se renseigner.
Une fois le toxique identifié, il appliquera un protocole adapté : injection d'anti-hémorragiques type vitamine K dans le cas d'un empoisonnement à la mort aux rats, traitement des symptômes selon leur apparition dans le cas d'une prise de paracétamol.
 
A la maison :
Si vous n'avez pas identifié la source de l'empoisonnement, vérifiez
- l'intégrité des produits d'entretien
- le contenu de votre trousse à pharmacie, plaquette de médicaments
- avez-vous récemment introduit une plante chez vous ou un bouquet?
- aliments toxiques laissés à la portée du chat dont du chocolat, sauce à l'oignon...
Rappelez votre vétérinaire pour l'informer de vos éventuels soupçons.
 
Quelques conseils pour éviter les accidents :
- AUCUNE AUTOMEDICATION : certains médicaments parfaitement tolérés chez les humains peuvent être mortels chez le chat. L'exemple parfait : le paracétamol. Le foie du chat ne dispose pas d'une enzyme permettant l'élimination de la molécule, il la dégrade donc en un composant qui altère gravement les globules rouges. La gravité de l'intoxication augmente au fil des heures : il ne faut pas penser que l'état du chat va s'améliorer spontanément, bien au contraire!
-  EVITER LES PLANTES LES PLUS TOXIQUES!
- CERTAINS ALIMENTS SONT TOXIQUES : chocolat, ail, persil... ne les laissez pas à la portée de votre félin!
 
Des liens ici:
Liste des plantes toxiques
intoxication - explication et cas concrets
Différents types d'intoxication
 
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La conjonctivite du chat
 
Nous vous rappelons que cet article ne saurait se substituer à une consultation vétérinaire. En cas de doute, c'est à votre spécialiste que vous devez vous adresser! 
    
Voilà, Minette a l'oeil qui coule.... Bon alors je fais quoi moi?
 
 
Un peu d'anatomie d'abord!
 
L'oeil de votre chat comporte en plus des deux paupières inférieure et supérieure, une troisième paupière. C'est une membrane blanche située au dessus de l'oeil à proprement parler. Elle n'apparaît normalement pas, sauf en cas d'irritation ou de présence de parasites internes. Dans ce cas, on a bien souvent l'impression que le chat "louche".
 
Bon, et ça vient de quoi alors?
 
Plusieurs causes possibles:
- si votre chat n'est pas vermifugé et que vous constatez une apparition de la troisième paupière, c'est vers l'administration d'un antiparasitaire interne que vous devez vous orienter en priorité.
- cela peut être aussi la manifestation du coryza, maladie plus ou moins chronique chez le chat, due à trois sortes de virus différents. Le plus souvent, en cas d'irritation oculaire, c'est l'herpèsvirus qui est en cause (souche féline non transmissible à l'homme). Ce virus, comme l'herpèsvirus humain, reste en sommeil dans l'organisme après un premier contact et se réactive périodiquement.  Il existe chez votre vétérinaire, un complément alimentaire à base de lysine qui bloque la réplication virale de l'herpès : il est efficace chez beaucoup de chats. (Enisyl, L-Lysine.... comptez 15€ environ le tube  de pâte)
- une malformation anatomique oculaire ( canaux lacrymaux, ectropion....). Dans les dérives pour travailler le type de certaines races, on retrouve ces gênes oculaires plus ou moins fréquemment.
- malheureusement, les infections oculaires peuvent aussi révéler la contamination de votre chat par le FIV ou la FeLV, deux virus mortels à plus ou moins long terme, d'où l'importance de ne pas laisser traîner une irritation qui dure...
 
En attendant de consulter mon vétérinaire, je peux faire quoi?
 
Vous pouvez vous fournir en sérum physiologique et en collyre homéopathique type Homeoptic ou bien en collyre bébé type Biocidan (3€ le collyre...) ou OCRYL..
Trois fois par jour, à l'aide d'une compresse ou d'un mouchoir en papier, lavez délicatement l'oeil de votre chat avec le sérum puis instillez une goutte de collyre. (une compresse par oeil bien sûr)
Si l'irritation est bénigne, elle doit cesser en 48-72heures. Dans le cas contraire, il faut consulter.
Dans le doute, pensez à ne pas porter la main à vos yeux si vous venez de caresser votre petit malade. Prenez garde aussi aux très jeunes enfants. Une conjonctivite n'est pas grave mais le look myxomatose n'est pas à la mode.
 
 
Mettre des gouttes dans l'oeil de mon chat.... Euh..... C’est pas risqué, pour le maître ?
 
Non... Il suffit de quelques astuces... et de beaucoup de douceur.
Le chat est un animal très sensible au stress, il faut donc, contrairement à certaines idées reçues..., faire preuve de calme.
Parlez d'une voix très douce et basse en évitant les "Chhhhhhhh" . Les chuintements sont assimilés à un signal agressif chez le chat ( crachat). Munissez-vous d'une grande serviette et immobilisez votre chat avec fermeté mais gentillesse en l'emballant : seuls la tête et le poitrail doivent dépasser. Le mieux est de "coincer" le corps du chat entre vos cuisses à genoux.
Agissez ensuite avec des gestes sûrs mais doux. Ne le disputez pas s'il grogne ou s'agite. Au contraire, tranquillisez-le.
Et n'oubliez pas .... une petite friandise après la séance de torture est toujours la bienvenue...

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LA CALICIVIROSE FELINE ET LA GINGIVO-STOMATITE CHRONIQUE
          La calicivirose féline représente 40 % environ des cas de coryza félin et est souvent responsable de signes cliniques respiratoires modérés. La localisation du virus est essentiellement buccale et responsable de stomatites aiguës ou chroniques. Les cas de stomatites chroniques sont souvent associés au syndrome d'immunodéficience féline acquise (FIV).
UNE MALADIE CAUSEE PAR UN PETIT VIRUS QUI PRESENTE DES MUTATIONS…
Le virus responsable de la calicivirose, ou gingivo-stomatite chronique, est le Calicivirus félin. Il existe plusieurs « souches » virales ayant plusieurs degrés de virulence.
Ce virus est présent dans le monde entier et quasiment tous les chats ont été ou sont infectés par le calicivirus.
Il s'agit d'un virus pouvant résister environ une semaine dans le milieu extérieur.
  • Le calicivirus a la particularité de pouvoir causer une infection persistante, dont l'organisme ne peut se débarrasser. L'infection chronique n'est cependant pas systématique, elle concerne 15 à 20 % des chats infectés. Les sites principaux de latence du virus sont les amygdales
  • Ce virus possède également la propriété d'être présent sous plusieurs formes, plusieurs variations. Il possède ainsi une capacité à « muter », lui permettant une adaptation et une résistance aux défenses de l'organisme.
QUELS SONT LES CHATS LES PLUS SENSIBLES ?
Les chats les plus sensibles sont ceux qui entretiennent des contacts étroits avec leurs congénères.
Les chatons sont généralement infectés via leur mère si elle est infectée permanente.
Les chats vivants en collectivité sont aussi très exposés, d'autant plus que le virus peut persister dans les organismes de façon latente et que dans ces cas là son excrétion est continue.
Les chats les plus sensibles sont les plus jeunes. La résistance à la maladie s'accroit avec l'âge du fait des expositions répétées à différentes souches virales.
COMMENT LES CHATS SONT-ILS CONTAMINES ?
La contamination s'effectue par voie respiratoire lors de contacts rapprochés entre chats. Le virus étant résistant dans le milieu extérieur on peut aussi avoir une contamination via du matériel inerte sur lequel se trouve le virus (gamelles, sols, vêtements, instruments…). Le virus est présent dans la salive, les écoulements nasal et oculaire.
  • Les chats infectés de façon transitoire excrètent le virus dans l'environnement et cela peut durer jusqu'à 2 mois après l'infection ! Il y a donc une excrétion virale après les manifestations cliniques de la maladie. Cela contribue à la large dissémination du virus.
  • Les chats infectés de manière permanente excrète le virus dans leur salive de façon plus ou moins continue. Cette excrétion passe souvent inaperçue mais les chats environnants sont contaminés par le biais de cette dissémination silencieuse !
  • Les chattes infectés de façon persistante transmettent le virus aux chatons dès les premières semaines de la vie.
COMMENT LE VIRUS AGIT-IL ?
Le virus atteint initialement les cellules de l'oro-pharynx. Une dissémination sanguine(virémie) est ensuite observée et permet au virus de se localiser secondairement dans différents organes. Les localisations secondaires préférentielles sont le nez, les conjonctives oculaires, la langue, le palais. On note cependant des conséquences différentes selon la souche virale : dans certains cas le virus colonise aussi les poumons ou les articulations (surtout chez les chatons). Le virus provoque la mort (nécrose) des cellules infectées.
Le virus, comme expliqué précédemment, peut rester ensuite latent dans l'organisme au niveau des amygdales. Le virus est également excrété dans le milieu extérieur de façon plus ou moins continue.
LES SIGNES DE LA MALADIE…
Lors d'infection aiguë par une souche de virulence moyenne:
L'incubation dure 3 à 4 jours.
Lors de l'infection de l'oro-pharynx on peut observer un premier pic de fièvre accompagné parfois d'abattement et d'anorexie. Un deuxième pic de fièvre survient 4 à 7 jours après ainsi que des vésicules évoluant en ulcères sur les muqueuses de la langue, du palais, du nez (cloison médiane), voire des lèvres. Ces lésions cicatrisent en 2 semaines environ. La rhinite provoque un écoulement nasal et la conjonctivite bilatérale des écoulements oculaires modérés.
Lors d'infection aiguë par une souche de forte virulence :
Certaines souches virulentes se localisent dans les poumons  et provoquent une pneumonie grave. D'autres souches virulentes se localisent dans les articulations, notamment chez les chatons. On observe alors une inflammation des articulations atteintes, de la douleur et une boiterie. Ces signes durent 2 à 3 jours puis disparaissent sans séquelles.
Lors d'infection chronique :
On remarque une inflammation chronique des gencives (gingivite), du pharynx (pharyngite) et de la langue (glossite). Certaines autres maladies peuvent aussi provoquer de telles lésions.
Lors de co-infection par le virus de l'immunodéficience féline acquise (FIV) :
Lors d'immunodéficience grave  on remarque une expression récurrente du calicivirus félin est des affections buccales récidivantes. La présence d'ulcères buccaux chez un chat âgé ou malade doit donc conduire à la recherche d'une infection par le virus de l'immunodéficience féline (et de la leucose féline).
 
  
SOIGNER ET PREVENIR…
Les soins passent surtout par du nursing :
Les soins vétérinaires consisteront surtout à aider le chat, grâce à des antibiotiques, à lutter contre les infections bactériennes secondaires. L'organisme du chat devra lutter seul contre la composante virale.
La prévention passe par une bonne hygiène :
La désinfection avec de l'eau de Javel ou des agents acides-bases est efficace. Ces produits sont vendus par des professionnels et doivent être utilisés en respectant les règles de sécurité et d'emploi correct.
La vaccination confère une protection partielle :
Il est possible de vacciner contre le « coryza ». Le vaccin contre le « coryza » imunise généralement contre les deux virus majeurs impliqués dans ce syndrome : herpèsvirus et calicivirus, et certains vaccins immunisent aussi contre la bactérie chlamydophila felis.Rappelons que la vaccination n'empêche pas l'infection mais qu'elle permet à l'organisme de répondre très rapidement et très efficacement à l'agression virale. Un chat vacciné peut donc être infecté, ne présenter aucun signe clinique mais devenir porteur latent du virus. Dans ce cas la vaccination limite  l'intensité de l'excrétion, sans l'empêcher complètement.
L'existence de nombreuses souches virales et la possibilité pour le virus présenter rapidement plusieurs variations ne permettent pas de réaliser un vaccin protégeant contre toutes les formes du virus. Les différents « mutants » du virus arrivent à contourner partiellement les défenses de l'organisme qui met plus de temps à reconnaitre le virus et doit adapter sans cesse sa réponse immune. Il y a donc parfois des défauts de protection, partiel ou total, après la vaccination.
Le protocole recommandé est de vacciner tous les chats, surtout qu'ils sortent, à partir de 8 ou 10 semaines.
Le vétérinaire effectuera 2 injections à 3 ou 4 semaines d'intervalle puis un premier rappel 12 mois après la première injection.
Un rappel annuel est ensuite préconisé.
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La lipidose hépatique du chat
La lipidose hépatique est une maladie commune chez le chat et peut être rencontrée chez toutes les races à tous âges. Il s'agit d'une maladie grave qui peut souvent se solder par le décès de l'animal. Il s'agit d'une surcharge du foie par les lipides (foie gras). Ce sont le plus souvent (mais pas toujours) les chats souffrant d'embonpoint ou d'obésité qui sont affectés. Les signes cliniques :
  • Anorexie complète ou partielle suivie d'une perte de poids;
  • Ictère (coloration jaune des gencives, du blanc des yeux et de la peau);
  • Une perte d'entrain et de la faiblesse;
  • Parfois des vomissements ou des nausées;
  • Parfois une polyurie et une polydipsie (animal boit et urine plus).
Les causes :
  • La cause la plus fréquente est l'anorexie : un chat qui cesse de manger plusieurs jours doit utiliser ses graisses corporelles comme source d'énergie. Or, c'est principalement le foie qui gère les lipides utilisés, et il peut donc se trouver surchargé. Attention toutefois : l'anorexie elle-même peut être causée par diverses conditions allant du stress psychologique (nouvel environnement, changement des habitudes de la maisonnée, arrivée ou départ d'un membre de la famille ou d'un autre animal de la maison) à une panoplie de maladies physiques.
  • Il peut aussi arriver que la lipidose hépatique soit primaire et cause l'anorexie.
  • Une alimentation inadéquate ou de mauvaise qualité peut aussi entraîner une lipidose hépatique s'il y a une déficience en certains acides aminés; la méthionine et l'arginine.
  • Enfin, d'autres maladies hépatiques peuvent être confondues avec la lipidose hépatique puisqu'elles entraîneront des signes d'insuffisance hépatique semblables à ceux de la lipidose hépatique.
Diagnostic :
  • L'examen physique et l'histoire de l'animal.
  • La biochimie sanguine sera essentielle pour confirmer la présence d'une atteinte de la fonction hépatique, évaluer la sévérité et ensuite suivre son évolution.
  • Une fois que l'atteinte hépatique a été confirmée, la radiographie peut aider à préciser la cause de l'insuffisance hépatique.
  • Un dépistage de leucémie et du sida félin pourraient être recommandés si votre animal est considéré à risque ou n'a jamais eu de dépistage afin de s'assurer que l'une de ces deux maladie n'est pas la cause primaire de l'anorexie.
  • L'hématologie et l'urologie peuvent parfois être utiles afin de préciser la cause du problème et l'état de santé général de votre animal.
  • Enfin, la biopsie du foie est la seule façon de différencier la lipidose hépatique d'une autre cause d'insuffisance hépatique. Toutefois, il s'agit d'un procédé invasif qui comporte certains risques.
Traitements :
  • La lipidose hépatique est un cercle vicieux : l'anorexie entraîne lipidose hépatique et la lipidose crée à son tour une perte d'appétit. L'élément clé du traitement est donc d'assurer une nutrition adéquate. Une diète facilement digestible, à haute teneur énergétique et appétissante devra donc être offerte. Il est essentiel que votre animal mange au minimum les quantités recommandées afin de briser le cercle vicieux de la lipidose. Il est probable que la nourriture doive au départ être donnée par gavage, et cela peut durer plusieurs semaines, voir plusieurs mois. Le traitement de cette condition demande donc beaucoup d'implication et de persévérance de la part du propriétaire.
  • Une fluidothérapie intra-veineuse avec dextrose en clinique est souvent nécessaire pour les premiers jours du traitement.
  • Des stimulants d'appétit peuvent être donnés afin de faciliter la réalimentation, mais ces médicaments ne peuvent être donnés plus de quelques jours.
  • Des médicaments anti-émétiques et des anti-acides pourront être administrés en cas de vomissements ou de nausées.
  • L'administration de S-Adenosylméthionine (SAMe ou Denosyl) sur une base quotidienne stimulera la fonction hépatique.
  • Des antibiotiques sont aussi parfois prescrits afin d'éliminer la possibilité d'une atteinte bactérienne.
Pronostic Très réservé. La lipidose hépatique est une maladie difficile à traiter qui nécessite de soins prolongés dont le succès dépend en partie de la capacité à faire ingérer les rations alimentaires prescrites, ce qui est souvent difficile et malheureusement pas toujours suffisant. Toutefois, plus on intervient rapidement, meilleures sont les chances de guérison. D'autre part, s'il y a présence de maladie concommitante, le pronostic variera aussi en fonction de la possibilité de traiter cette condition. 

Finalement, il faut garder à l'esprit que s'il n'y a pas eu de biopsie du foie, le diagnostic de lipidose hépatique n'est pas confirmé : l'insuffisance hépatique pourrait alors être causée par une autre maladie hépatique que la lipidose, ce qui peut aussi modifier le pronostic. 
ms? ?raH-T??Sge:FR'>. Une dissémination sanguine(virémie) est ensuite observée et permet au virus de se localiser secondairement dans différents organes. Les localisations secondaires préférentielles sont le nez, les conjonctives oculaires, la langue, le palais. On note cependant des conséquences différentes selon la souche virale : dans certains cas le virus colonise aussi les poumons ou les articulations (surtout chez les chatons). Le virus provoque la mort (nécrose) des cellules infectées.
Le virus, comme expliqué précédemment, peut rester ensuite latent dans l'organisme au niveau des amygdales. Le virus est également excrété dans le milieu extérieur de façon plus ou moins continue.
LES SIGNES DE LA MALADIE…
Lors d'infection aiguë par une souche de virulence moyenne:
L'incubation dure 3 à 4 jours.
Lors de l'infection de l'oro-pharynx on peut observer un premier pic de fièvre accompagné parfois d'abattement et d'anorexie. Un deuxième pic de fièvre survient 4 à 7 jours après ainsi que des vésicules évoluant en ulcères sur les muqueuses de la langue, du palais, du nez (cloison médiane), voire des lèvres. Ces lésions cicatrisent en 2 semaines environ. La rhinite provoque un écoulement nasal et la conjonctivite bilatérale des écoulements oculaires modérés.
Lors d'infection aiguë par une souche de forte virulence :
Certaines souches virulentes se localisent dans les poumons  et provoquent une pneumonie grave. D'autres souches virulentes se localisent dans les articulations, notamment chez les chatons. On observe alors une inflammation des articulations atteintes, de la douleur et une boiterie. Ces signes durent 2 à 3 jours puis disparaissent sans séquelles.
Lors d'infection chronique :
On remarque une inflammation chronique des gencives (gingivite), du pharynx (pharyngite) et de la langue (glossite). Certaines autres maladies peuvent aussi provoquer de telles lésions.
Lors de co-infection par le virus de l'immunodéficience féline acquise (FIV) :
Lors d'immunodéficience grave  on remarque une expression récurrente du calicivirus félin est des affections buccales récidivantes. La présence d'ulcères buccaux chez un chat âgé ou malade doit donc conduire à la recherche d'une infection par le virus de l'immunodéficience féline (et de la leucose féline). 
 
 SOIGNER ET PREVENIR…
Les soins passent surtout par du nursing :
Les soins vétérinaires consisteront surtout à aider le chat, grâce à des antibiotiques, à lutter contre les infections bactériennes secondaires. L'organisme du chat devra lutter seul contre la composante virale.
La prévention passe par une bonne hygiène :
La désinfection avec de l'eau de Javel ou des agents acides-bases est efficace. Ces produits sont vendus par des professionnels et doivent être utilisés en respectant les règles de sécurité et d'emploi correct.
La vaccination confère une protection partielle :
Il est possible de vacciner contre le « coryza ». Le vaccin contre le « coryza » imunise généralement contre les deux virus majeurs impliqués dans ce syndrome : herpèsvirus et calicivirus, et certains vaccins immunisent aussi contre la bactérie chlamydophila felis.Rappelons que la vaccination n'empêche pas l'infection mais qu'elle permet à l'organisme de répondre très rapidement et très efficacement à l'agression virale. Un chat vacciné peut donc être infecté, ne présenter aucun signe clinique mais devenir porteur latent du virus. Dans ce cas la vaccination limite  l'intensité de l'excrétion, sans l'empêcher complètement.
L'existence de nombreuses souches virales et la possibilité pour le virus présenter rapidement plusieurs variations ne permettent pas de réaliser un vaccin protégeant contre toutes les formes du virus. Les différents « mutants » du virus arrivent à contourner partiellement les défenses de l'organisme qui met plus de temps à reconnaitre le virus et doit adapter sans cesse sa réponse immune. Il y a donc parfois des défauts de protection, partiel ou total, après la vaccination.
Le protocole recommandé est de vacciner tous les chats, surtout qu'ils sortent, à partir de 8 ou 10 semaines.
Le vétérinaire effectuera 2 injections à 3 ou 4 semaines d'intervalle puis un premier rappel 12 mois après la première injection.
Un rappel annuel est ensuite préconisé.

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Qu’est-ce que le diabète sucré du chat?
 

On estime qu’environ 1 chat sur 500 souffre de diabète.
Le métabolisme du glucose chez le chat non-diabétique
La nourriture est digérée en nutriments que le corps utilise. La conversion des hydrates de carbone (amidon) donne des sucres et notamment du glucose. Une fois passé à travers la paroi intestinale, le glucose circule dans le sang et fournit de l’énergie aux cellules du corps.
Le passage du glucose dans la plupart des cellules dépend de la présence d'une hormone, l'insuline. L’insuline est produite par une glande spéciale située près des intestins : le pancréas.
 
Qu’est-ce que le diabète sucré ?
Un manque d’insuline disponible peut entraîner le diabète sucré.
Les causes du diabète chez le chat sont :
·         Le pancréas des chats diabétiques ne produit pas suffisamment d’insuline
·         Les cellules du corps n’arrivent pas à répondre à l’insuline
Les conséquences du diabète chez le chat sont :
·         Une incapacité de la part des cellules à absorber suffisamment de glucose
·         Des concentrations en glucose bien trop élevées dans le sang
 
Tous les chats sont-ils susceptibles de souffrir de diabète sucré?
Tous les chats, mâle ou femelle, quels que soient leur âge et leur race sont susceptibles de souffrir un jour de diabète sucré. La maladie atteint volontiers les chats les plus âgés. Les plus touchés sont les mâles castrés. On a observé une fréquence du diabète sucré plus élevée chez les chats birmans.
Si vous êtes propriétaire d'un chien ou d'un chat diabétique, nous vous rappelons que votre vétérinaire traitant reste votre seul interlocuteur pour toute question médicale concernant votre animal ou le suivi de son diabète.



 
 
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